Il y a un petit muret en pierres sèches qui court le long de deux côtés de la maison. Au sud, côté véranda, avec deux marches pour accéder au verger-parc.
A l'est, côté bois et potager, avec un escalier pour monter dans cette partie du jardin.

Il voisine avec un hêtre dont j'aime beaucoup le tronc et sur lequel viennent parfois se ventouser les écureuils lorsqu'ils jouent à cache cache.
Complétant le paysage, des bouleaux et un cyprès.
A notre arrivée, un second cyprès (bordant l'allée menant à l'entrée de la maison, en haut de l'escalier vers la descente du garage), ressemblait à une banane épluchée par le vent ! Le jardinier lui a fait une coupe au carré et il fait pendant à un forsythia taillé lui aussi, au cordeau.
Côté ouest, c'est le majestueux cèdre bleu qui occupe tout l'espace, face aux portes-fenêtres du salon. C'était à la mode dans les années 70, mais pas forcément une bonne idée de planter un tel résineux, trop volumineux en grandissant. Et produisant une abondante quantité de fruits, pénibles à ramasser et qui n'intéressent ni les oiseaux, ni les écureuils.
Quelle galère cet automne ! Sans compter le pollen jaune safran qui s'en échappe.
Deux pommiers, un prunier (qui malade, a été abattu), un pêcher bien tordu mais dont j'adore la sinuosité, constituent notre patrimoine fruitier. Ces arbres qui n'ont pas été taillés depuis longtemps, ne sont pas très productifs.
Leurs bourgeons ont subi l'attaque du gel au printemps et les arbres ont souffert de la sécheresse cet été. Dommage !
Et voilà comment ont fini notre prunier et quelques grandes branches de l'érable et du hêtre qui, selon notre jardinier, fragilisaient les arbres. J'en suis de moins en moins certaine et je lui ai interdit d'en couper d'autres désormais. Ces arbres qui ont un peu plus de 50 ans, comme moi, devraient pouvoir vivre encore quelques années sans qu'on les mutile, non ?








