Merci à mon amie Michèle qui m'a fait connaître ces textes de Rudolf Steiner (1861-1925) que je partage avec vous.
Admirer le beau,
Préserver le vrai,
Vénérer ce qui est noble,
Accomplir ce qui est bon :
Cela conduit l'homme
Dans la vie vers des buts,
Dans l'action vers ce qui est juste,
Dans le sentiment vers la paix,
Dans la pensée vers la lumière
Et lui enseigne la confiance
En la présence divine
Dans tout ce qui est :
Dans l'univers
Et au fond de l'âme.
LA CONFIANCE
Quoique que puisse m'apporter l'heure à venir, ou le prochain matin, si cela m'est inconnu, ni la peur, ni l'angoisse n'y pourront rien changer.
Je l'attends avec le calme intérieur le plus complet dans mon âme, dans le silence le plus parfait de mon coeur, à l'image d'une mer étale.
Par la peur et l'angoisse, notre développement est entravé. Nous rejetons par les vagues de l'angoisse et de la peur ce qui, venant de l'avenir, veut pénétrer notre âme.
Aie confiance dans ce qu'on appelle la divine sagesse des évènements.
Rends toujours présents en toi cette pensée, ce sentiment, cette impulsion de vie de ton âme : " ce qui doit arriver, advient et doit avoir d'une façon ou d'une autre des effets positifs".
Cet état d'âme se manifestant dans l'attente, dans les sentiments et dans les idées est celui de la confiance.
Cet état d'âme doit se métamorphoser en une prière :
" je veux vivre à partir de la confiance seule, sans aucune sécurité quant à mon existence " .
C'est cela que nous devons apprendre à notre époque :
ne vivre qu'à partir de la confiance, sans aucune sécurité quant à l'avenir de l'existence, dans la confiance en l'aide toujours présente du monde spirituel.
En vérité, il ne peut en être autrement.
Voilà une nouvelle rubrique sur mon blog : mes lectures inspirantes.
samedi 24 mars 2018
samedi 17 mars 2018
L'instant de la chauve-souris
C'est en remontant du centre ville vers ma maison, perdue dans mes pensées, que je l'ai vu à la dernière minute, le long d'une vitrine de magasin, agonisante : une jolie chauve-souris, encore bébé, un peu de la même taille que sur cette photographie.
Non loin de là se trouve l'église Saint-Remi désaffectée où habite sans doute beaucoup de ses congénères.
Cette rencontre incongrue m'a fait sourire malgré ma peine de voir ce petit animal souffrir sans pouvoir l'aider (pas le moment de se faire mordre par une chauve-souris, j'ai assez de problème avec mon hémoglobine comme ça !).
Tout d'abord parce que les chauves-souris ont longtemps eu la mauvaise réputation de venir pomper le sang des gens pendant leur sommeil, comme de petits vampires. Alors quand on a une maladie hématologique, comme on dépend du sang des autres pour rester en vie (transfusions, greffes de moelle osseuse), il arrive qu'on se sente un peu vampire... Ce n'est pas pour rien si Mathias Malzieu a intitulé son livre, Journal d'un vampire en pyjama lui qui était atteint d'une aplasie médullaire. Une lecture forte, poétique et pas sinistre que je vous recommande vivement.
Mais aussi, cela m'a fait sourire car comme je le disais dans un article précédent, les passants qui sont rivés à leur téléphone portable me font penser à des chauves-souris car ils nous évitent souvent à la dernière minute. Alors je me suis dit que ce jour-là, il y en avait un qui s'était vraiment transformé en chauve-souris !
Oui, je sais, on a l'esprit un peu dérangé à haute dose de cortisone ! Tant que je ne vois pas des éléphants roses...
Non loin de là se trouve l'église Saint-Remi désaffectée où habite sans doute beaucoup de ses congénères.
Cette rencontre incongrue m'a fait sourire malgré ma peine de voir ce petit animal souffrir sans pouvoir l'aider (pas le moment de se faire mordre par une chauve-souris, j'ai assez de problème avec mon hémoglobine comme ça !).
Tout d'abord parce que les chauves-souris ont longtemps eu la mauvaise réputation de venir pomper le sang des gens pendant leur sommeil, comme de petits vampires. Alors quand on a une maladie hématologique, comme on dépend du sang des autres pour rester en vie (transfusions, greffes de moelle osseuse), il arrive qu'on se sente un peu vampire... Ce n'est pas pour rien si Mathias Malzieu a intitulé son livre, Journal d'un vampire en pyjama lui qui était atteint d'une aplasie médullaire. Une lecture forte, poétique et pas sinistre que je vous recommande vivement.
Mais aussi, cela m'a fait sourire car comme je le disais dans un article précédent, les passants qui sont rivés à leur téléphone portable me font penser à des chauves-souris car ils nous évitent souvent à la dernière minute. Alors je me suis dit que ce jour-là, il y en avait un qui s'était vraiment transformé en chauve-souris !
Oui, je sais, on a l'esprit un peu dérangé à haute dose de cortisone ! Tant que je ne vois pas des éléphants roses...
mardi 6 mars 2018
L'heure des mésanges
Un couple de pinsons a élu domicile dans notre petite cour et empêche les autres oiseaux d'approcher de la mangeoire. La femelle s'installe au milieu des graines (comme dans sa baignoire) et se gave de nourriture, sans le moindre effort. Cela m'agace parfois et je lui coupe un peu les vivres surtout depuis qu'il fait moins froid. Elle sera bientôt aussi grassouillette qu'un sumo et la proie facile du premier chat venu. Tant pis pour elle...

Les mésanges elles, arrivent plutôt vers 17h, à l'heure du thé, et comme des ladies anglaises, grignotent quelques graines de tournesol délicatement maintenus par leurs pattes gracieuses. C'est un ballet magnifique, bien orchestré. Très discrètement, à tour de rôle, elles viennent prendre une graine et la décortiquent dans le seringa. Elles dégustent plus qu'elles ne mangent puis repartent.
Elles me réconfortent avant les angoisses de la tombée de la nuit.
Elles sont ma récompense d'une journée passée à oublier la maladie ou à faire avec.
Très vite viendra l'heure de fermer les volets, d'allumer les bougies, de se blottir dans le canapé pour profiter de la soirée. Tout simplement...

Les mésanges elles, arrivent plutôt vers 17h, à l'heure du thé, et comme des ladies anglaises, grignotent quelques graines de tournesol délicatement maintenus par leurs pattes gracieuses. C'est un ballet magnifique, bien orchestré. Très discrètement, à tour de rôle, elles viennent prendre une graine et la décortiquent dans le seringa. Elles dégustent plus qu'elles ne mangent puis repartent.
Elles me réconfortent avant les angoisses de la tombée de la nuit.
Elles sont ma récompense d'une journée passée à oublier la maladie ou à faire avec.
Très vite viendra l'heure de fermer les volets, d'allumer les bougies, de se blottir dans le canapé pour profiter de la soirée. Tout simplement...
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