Souvenirs, souvenirs qui remontent à 2014, l'année du bac de Madeleine.
C’est en allant voir le film Il était une forêt de Luc Jacquet avec le botaniste Francis Hallé qu'elle avait eu l'idée de travailler sur le thème du végétal pour son épreuve d'arts plastiques qu'elle présentait en candidate libre.
La pièce maîtresse de son dossier était une installation faite sur un marronnier qui avait grandi en même temps qu'elle. Simple bouture ramassée en forêt puis transplantée dans des pots toujours plus grands, il avait miraculeusement poussé dans une cour au nord, cherchant la lumière et nécessitant quelques tuteurs. Cette réalisation d'inspiration Land Art avait beaucoup impressionné le jury, l'histoire de ce marronnier aussi et Madeleine avait eu 19 à son épreuve !
C’est en allant voir le film Il était une forêt de Luc Jacquet avec le botaniste Francis Hallé qu'elle avait eu l'idée de travailler sur le thème du végétal pour son épreuve d'arts plastiques qu'elle présentait en candidate libre.
La pièce maîtresse de son dossier était une installation faite sur un marronnier qui avait grandi en même temps qu'elle. Simple bouture ramassée en forêt puis transplantée dans des pots toujours plus grands, il avait miraculeusement poussé dans une cour au nord, cherchant la lumière et nécessitant quelques tuteurs. Cette réalisation d'inspiration Land Art avait beaucoup impressionné le jury, l'histoire de ce marronnier aussi et Madeleine avait eu 19 à son épreuve !
1ère étape : réalisation des fleurs en origamis (formes et
couleurs variées). Projection de peinture noire à la brosse à dents pour animer
un peu les pliages, les rendre moins « scolaires ».
3e étape : photographies régulières jusqu'au 10 mai pour voir comment les fleurs
artificielles et la nature évoluent ensemble au fil du temps.

A mi parcours, un bel équilibre entre feuilles et fleurs en papier.
Une sorte de dialogue...
avec parfois feuilles et origamis se confondant dans un même mouvement.
Puis petit à petit, les fleurs se sont détériorées (salies,
déchirées, envolées…), alors que l'arbre s'épanouissait en développant ses feuilles.
Le vert a fini par l'emporter mais certains origamis avaient tout même résisté !
Le vert a fini par l'emporter mais certains origamis avaient tout même résisté !
Il nous était difficile de laisser ce marronnier dans notre ancienne maison car tôt ou tard, il n'aurait plus pu pousser et je ne pense pas que les nouveaux propriétaires l'auraient gardé.
Et bien la providence a fait que le responsable de l'association de réinsertion sociale qui venait vider la maison, s'est spontanément proposé de le prendre ainsi que son compagnon le buis, pour les planter dans sa propriété, non loin du château de Henencourt et entouré d'abeilles car ce sauveteur d'arbres est aussi apiculteur.
Elle n'est
pas belle la vie ?




















