Je
me réjouissais de les voir dévaliser notre noisetier pourpre.
Malheureusement soit à cause de gelées tardives ou de la sécheresse, soit à cause d'un parasite ou
d'une mauvaise fertilisation, les noisettes tombent et sont vides.
J'ai
commencé à mettre des noix dans une drôle de boîte aux lettres de peur
que mes protégés ne meurent de faim. J'espère que ce sont bien les
écureuils qui viennent les prendre !
Par
chance, le noisetier à l'orée du bois et qui donne du côté de notre
cuisine, a l'air d'avoir des fruits et de les rassasier. Je suis bien
heureuse de les voir se nourrir dans leur environnement naturel.
Ils se restaurent surtout le matin entre 9h et 10h30.
La
tête en bas, au-dessus du vide, sans jamais perdre l'équilibre. Bien
accrochés par les pattes arrières avec la queue qui fait contrepoids.
Ou plus sagement quand il fait froid et que la queue en panache sert à se réchauffer.
Dans
le jardin, c'est bien aussi. Au pied de l'érable pour s'enfuir
rapidement en cas de danger. Car les pies ne sont jamais loin et vite
agressives.
Et hop, un demi-tour pour montrer son autre profil.
Avant
de s'installer sur le banc de pierre pour une courte pause et de
repartir vers le bois. J'y dépose quelques amandes ou noisettes pour les
habituer à venir.
Jusqu'à
présent, j'en ai déjà vu trois en même temps dans le noisetier.
Difficiles de savoir combien il y en a en tout dans le bois. Ils passent
très vite et viennent souvent seuls dans le jardin, parfois à deux. Je
reste toujours à une certaine distance pour ne pas les effrayer. D'où
certaines photos un peu floues mais si précieuses à mon cœur.
Et j'ai maintenant des jumelles pour mieux les observer...