samedi 14 septembre 2019

L'herbier fleuri du jardin

Cet inventaire non exhaustif des fleurs du jardin (en quelque sorte notre héritage floral), m'est surtout utile pour retenir le nom des plantes que j'ai tendance à oublier. 
Je rends hommage aux propriétaires précédents qui les ont plantées. Nous avons pris plaisir à les découvrir au fur et à mesure des saisons et à les identifier avec l'aide de mon ami Yvan.

Pour ne pas surcharger la page, certaines fleurs ne figurent pas ici, celles que nous avons nous-mêmes semées et les printanières, plus communes (tulipes, jacinthes, muguet...) ou qui ont fait l'objet d'articles à part (ancolies).

Les fleurs sont présentées dans un ordre aléatoire.

Euphorbia characias
Euphorbe

Bergenia cordifolia
Anémone pulsatilla
Nigelle de Damas
Belles de onze heures
Ibéris : corbeille d'argent
Alyssum saxatile : corbeille d'or
Giroflée
Rose trémière
Héllebore ; rose de Noël
Iris Germanica
Iris bleu
Hémérocalle (variété ancienne)
Valériane rouge : lilas d'Espagne
Physalis alkekengi : lanterne chinoise
 
Jacinthe des bois : scille
Coquelourde
Marguerite
Oeillet mignardise
Muflier : gueule de loup
Muflier : gueule de loup
Pivoine
Gaillarde
Rose rouge (variété à identifier)
Lavande
Joubarbe
N'hésitez pas à compléter mes légendes.
Et bientôt, l'inventaire de nos arbres et arbustes.

mercredi 11 septembre 2019

Surprises de fin d'été


Devant la maison, les chrysanthèmes se sont enfin mis à pousser pour former une beau bouquet avec les fleurs de bourrache. Je pensais qu'ils seraient blancs et moins hauts et je n'imaginais pas du tout ce parterre ainsi quand j'ai choisi d'associer ces fleurs !


Sur les huit pieds de capucine, un seul fleurit bien, suivi par deux autres plus timides et d'une autre nuance. 



 
 

Côté prairie de type "engrais vert", de nouvelles fleurs ont fait leur apparition dans des odeurs de coriandre.
De la mauve. Splendide !


 


Et même des tournesols qui rythment la prairie de ci de là.


 

D'autres plantes variées que j'ai du mal à identifier.

 
 

Une deuxième prairie, plantée dans la continuité du potager, s'est aussi mise à fleurir. Des soucis et des œillets bleus, essentiellement.


J'ai mangé l'unique fruit de notre pêcher. Aucune pomme n'a résisté à la sécheresse.


Et côté potager, nos courges pomme d'or s'étalent, prennent de l'ampleur mais ont un peu du mal à virer de couleur. La récolte est prévue pour octobre-novembre. Patience donc...



Il fait déjà un peu trop froid après les fortes chaleurs de cet été. Comme nous, les plantes et légumes sont un peu déboussolés. 



Les premiers champignons annoncent déjà l'automne. Et d'autres surprises...

samedi 7 septembre 2019

Ecureuils, le retour

Je me réjouissais de les voir dévaliser notre noisetier pourpre. Malheureusement soit à cause de gelées tardives ou de la sécheresse, soit à cause d'un parasite ou d'une mauvaise fertilisation, les noisettes tombent et sont vides. 
 
J'ai commencé à mettre des noix dans une drôle de boîte aux lettres de peur que mes protégés ne meurent de faim. J'espère que ce sont bien les écureuils qui viennent les prendre !

Par chance, le noisetier à l'orée du bois et qui donne du côté de notre cuisine, a l'air d'avoir des fruits et de les rassasier. Je suis bien heureuse de les voir se nourrir dans leur environnement naturel.
Ils se restaurent surtout le matin entre 9h et 10h30.

La tête en bas, au-dessus du vide, sans jamais perdre l'équilibre. Bien accrochés par les pattes arrières avec la queue qui fait contrepoids.
 
 
Ou plus sagement quand il fait froid et que la queue en panache sert à se réchauffer.
 
Dans le jardin, c'est bien aussi. Au pied de l'érable pour s'enfuir rapidement en cas de danger. Car les pies ne sont jamais loin et vite agressives.
 
Et hop, un demi-tour pour montrer son autre profil.
 
 
Avant de s'installer sur le banc de pierre pour une courte pause et de repartir vers le bois. J'y dépose quelques amandes ou noisettes pour les habituer à venir.
 

Jusqu'à présent, j'en ai déjà vu trois en même temps dans le noisetier. Difficiles de savoir combien il y en a en tout dans le bois. Ils passent très vite et viennent souvent seuls dans le jardin, parfois à deux. Je reste toujours à une certaine distance pour ne pas les effrayer. D'où certaines photos un peu floues mais si précieuses à mon cœur.
Et j'ai maintenant des jumelles pour mieux les observer...

dimanche 1 septembre 2019

Vers le centre du village


Le lotissement de la rue Numa-Auguez se situe en face du centre du village de Saleux, un peu en hauteur au-dessus de la route de Conty (D 8) et de la vallée de la Selle. 
 
Depuis notre salon, nous avons une très belle vue sur l'église Saint-Fuscien. Bien qu'elle soit magnifiée par le soleil couchant, je préfère l'admirer le matin quand je guette le passage des écureuils.


Pour me rendre au cœur du village, je peux suivre l'itinéraire des voitures le long des anciennes industries textiles.
 
Mais j'ai aussi découvert la possibilité de couper à travers un petit bois pour accéder aux quelques rares commerces qui perdurent à Saleux. Face à un arrêt de bus, un trou dans un mur permet d'emprunter des sentiers pentus descendant tout droit vers le village. Presque des chemins noirs chers à Sylvain Tesson et connus seulement des habitués.
Un sacré raccourci qui sent bon la forêt juste en contrebas d'une route départementale très passante et bien monotone, pas très agréable à parcourir à pied.
Un changement d'ambiance total, simplement en faisant quelques mètres. Presque comme dans un conte de fée. Un autre monde derrière un mur. D'autres senteurs, d'autres sons. Une autre lumière.

A la sortie du bois, un premier pont assez primitif en bois, permet de traverser une boucle secondaire de la rivière, actuellement complétement asséchée.
Un autre pont métallique avec garde-corps, enjambe ensuite la Selle et mène à un grand parc gazonné. 
 
Ombragé d'arbres centenaires dont d'odorants tilleuls, ponctué de bancs, tables à pique-nique, il offre d'un côté une belle perspective sur l'église Saint-Fuscien, et de l'autre, toute la détente des bords de l'eau.
 

Je prends le temps d'acheter quelques fruits et légumes à un distributeur de produits locaux (car ce n'est pas avec les récoltes de notre potager que nous avons de quoi manger !), d'acheter la baguette locale la Saleusienne à la boulangerie qui donne sur la place de la Mairie.
 
Puis je remonte ensuite en sens inverse vers le lotissement et la maison, heureuse de cette petite vie locale bien paisible et de cet itinéraire très varié.
 
Cela grimpe drôlement au retour !