Bien sûr mon amour
On va traverser
Bien sûr mon amour
Presque arrivé
Bien sûr mon amour
Il faut pas douter
On s'aime si fort ensemble
On va gagner
On va traverser
Bien sûr mon amour
Presque arrivé
Bien sûr mon amour
Il faut pas douter
On s'aime si fort ensemble
On va gagner
Jean-Louis Aubert
Oui, on va gagner et c'est presque la fleur au fusil que je pars livrer cette seconde bataille afin de réduire au silence, l'ennemi dans mes cellules envahies.
Car je veux, coûte que coûte, compléter ma frise chronologique.
J'ai choisi ces photos un peu au hasard, en feuilletant mes albums de famille ou mes fichiers numériques. J'ai privilégié certaines grandes étapes de mes transformations physiques, avec un grand saut entre 1996 et 2012, car je n'ai pas trop changé durant cette période (!) et je ne voulais pas que ma frise soit trop longue ou montre d'autres personnes que moi, exception faite pour Madeleine bébé.
1. Bébé dans mon berceau, Haguenau (67). 2. Petite fille, Cairanne (84). 3. Adolescente sur le tracteur de mon ami Thierry, Saint-Roman-de-Malegarde (84). 4. Étudiante en histoire de l'art, Arles (13). 5. Mon premier travail à l'Inventaire, Palais du Rhin, DRAC Alsace, Strasbourg (67), lors d'une fête de la Musique. 6. Mariée évitant les flaques après l'orage, Saint-Roman-de Malegarde (84). 7. Jeune maman, Schiltigheim (67).
8 à 11. Différents portraits depuis ma maladie, période où je change bien plus vite qu'avant : 2012, je me coupe les cheveux avant de les perdre, Amiens (80) ; 2013, mes cheveux repoussent, Vezelay (89) ; 2014, premières lunettes progressives, Forges de Buffon (21), 2018, autres lunettes, Amiens (80). 12. Ombre chinoise, cet été au Touquet (62).
J'espère que les dernières cases montreront une grand-mère, puis une arrière grand-mère aussi rayonnante que ma "saprée"* Victorine, chère à mon coeur.
En attendant, j'ai encore bien des étapes à franchir !
Je vous dis à très bientôt, autour de la crèche de Noël et du lumineux sapin. Si tout se passe bien, je ne devrais passer qu'une semaine à l'hôpital, comme la dernière fois. J'emporte dans mes affaires le calendrier de l'Avent offert par ma soeur pour compter les jours...
*sacrée dans le patois welche de ma grand-mère de Lalaye, dans le Val-de-Villé





















